03 déc. 2014

Un petit pain dans le four.

Reprenons ensemble le cour de ma vie, mon oeuvre (qui lira ceci? blog laissé à la poussière, sans Pliz [ref connue de moi seule certainement]), et comme d'hab canalblog censure mes comm.

Or donc, vacances j'oublie tout, rien à faire du tout, j'm'envoie en l'air ça c'est super, folie légère.
Attila a maintenant 6 ans et quelques, il est top de top très trop sage, calme, reflechi sensible, pas combattif pour un sou. Bref tout moi. Depuis son arrivée, je ne prends plus de contraception, d'abord parce que faire l'amour est rare ( pas de vrai sommeil pendant oh, 3 ans), et puis avec l'escrimeur, on est bien d'accord pour un deuxième.
J'ai d'abord pas pensé du tout à ça, puis j'ai de plus en plus zieuté mon slip grand mère, puis une super fausse couche hemorragique, puis puis, rien.

Et ces vacances, cet été ont été tranquilles, avec malheureusement pas assez de calins ( et depuis des mois je calcule mes dates d'ovulation, sexy lady), mais ce qu'il faut pour faire plaisir.

En septembre l'escrimeur changera de métier, il reprends des études d'infirmier, eeeeeh oui, grand fou. le financement est calé aux petits oignons, salaire pendat 3 ans, mais il a pas le droit à l'erreur. Les horaires aussi sont différents, et il me demande mon accord pour accepter son parcours d'étudiant à la croix rouge, sachant que le quotidien je vais me le prendre de plein fouet (et c'est le cas!).

Et puis, retour au taf, 1er sept, des élèves, des chouettes collègues, un concours à passer, 1 semaine sans règles, bon, la pré ménopause (c'est jeune quand même). Au bout de deux semaines, je fais un test: enceinte.

Encient putain de bordel de merde!! ouaaah, le bonheur, la frayeur, je sais que le gars sera certes moins chaud que moi, je lui annonce au bout de qq jours.
Et là,c 'est un "non". Non parce que compliqué, pas le moment, lui trop pris par ses études, pas le fric. J'en tombe sur le cul, il le savait non que je prenais pas la pilule?
J'ai moi même hésité, je suis vieille, mais c'est mon dernier baroud on va dire, last chance. J'en pleure pendant 3 semaines, et au final il change d'avis.

Alors voilà, j'en suis à 3 mois et quelques, le bidon qui s'arrondit un peu, la fatigue certes, l'émerveillement, attila qui se doute un peu, les questions, les doutes, les mains sur le ventre à murmurer "tiens le coup".

Et les putains d'exams. des echos, à foison (et à toison, dès que je vois une blouse blanche je baisse ma culotte - oui, culotte). Et le résultat: 1/10 de risque de trisomie. Cad que c'est très chaud, et évidemment, on ne gardera pas un bébé handicapé ( ya déjà mon père merci).

Alors voilà amniocentèse (miam l'aiguille de 20 cm plantée directe dans le bide, sans anesthésie, traversant la peau, le muscle de l'uterus, miam), et là bah, on attends les résultats.

Le pire c'est d'avoir vu le profi,l lors des échos, s'affiner, la main bouger et (imagination de merde), s'ouvrir et se fermer dans un simulacre de "bien l'bonjour dehors" ... On verra bien, l'interrution sera dure très dure, et pour le moment je veux pas y penser, on sait jamais.

Bises à ceusses qui lisent (et manu, le 1er c'est une boulette, le 2e aussi, et le 3e, et le 4e....Quelle connerie de faire des gosses :) !!!

 

Posté par mazette à 09:36 - Commentaires [0] - Permalien [#]

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