17 oct. 2007

Presque 1 mois sans nouvelles comment faites vous pour tenir, je me le demande. Malgré les hordes de fans hystériques, je garde pieusement le silence non pas par voeu, mais parce qu'il ne se passe rien. Ce qui est somme toute, fort agréable et chiant à la fois.
Donc commerce aux oubliettes pour le moment, le temps que je ponde, je vais faire ça dans le coin finalement, bien au chaud auprès de mon nid familial, mon pere, ma mere, mes freres zet mes soeurs oh oh, ce sera le bonheur. Ouais tu parles. bon la mater est bien c'est déjà ça (enfin je suppose, pas encore foutu les pieds). Fin octobre 2008, plus une thune, rmi (ou ce qu'il en restera, merci nicolas) ou alors manche dans le metro ou location minutée de mon corps à peine potelé.
Ouais, les gars, chui encore vachement bonne, dixit ma soeur: "on dirait une ethiopienne avec du bide". Je rajoute in petto des seins magnifiques, autant mettre en avant les dons que les dieux te donnent. L'escrimeur se met à genoux devant moi tous les soirs, non pas pour le cunni de 19h30, mais pour embrasser ledit ventre, parler à sa progeniture, bien avant de s'apercevoir de ma propre présence le salaud. M'enfin bon il est très calin et trouve, redixit, que "la femme qui porte la vie est magnifique". Hin hin hin, tu verras quand j'aurais pris 28 kg.
Mais sinon ça va, moi je réalise toujours peu, et je profite de ce chomage beni des dieux, bons dieux que c'est bon de ne pas bosser... Marrant, tous les gens que je connais qui sont au chomage sont finalement pas si malheureux, mais chut, ça doit rester un secret ( avant que l'autre napoléon cocainomane ne nous retire les assedics). L'escrimeur, malgré une ambiance de boulot idéale - il se permet parfois quelques jours de non boulot, pof comme ça au débotté - tire une tete pas possible quand il part. Moi je suis sympa je me leve tot et lui fais un café, mais bon, j'ai la journée pour me remettre après.

Sinon voyage d'une semaine dans le coin le plus froid de france, là où ma soeur creche maintenant. Appart super, coin super, belles ballades, môme super (j'appréhende le boulot que ça va être), petit village heteroclite de 700hab, franchement je m'y verrais dans ce genre de patelin.
En attendant, recherche de hlm, mon pere, par le biais de son réseau qui finalement, ne sert pas uniquement à philosopher sur le monde et à "eclairer de sa lumière l'obscurantisme regnant" (c'est de moi), va tenter de nous trouver un F3, T3, enfin appart à trois pieces. Merde j'aimais bien ma cheminée moi. Mais bon, c'est ça ou dormir avec le gniard.

On sort pas mal avec l'escrimeur, dernier soubresaut de liberté, entre le rugby dans les bars (jusque là mes paris se sont revelés exacts, meme france / black), rencontre d'administrateurs etrangers de l'ong, et j'aimerai bien me faire un concert tiens.

Je profite grave.

P1010072 Je vous benis mes petits.

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20 sept. 2007
Le monde est bien cruel mais jmen fous j'ai ma progesterone

Ouais, cte pute de commerçante renégocie 1 mois après. Oui, le commerce que nous visions. Elle doit avoir qq d'autre dans la manche. Bref, ça sent le soufre. Alors pour le moment on ne sait pas, on a fait une contre proposition mais madame ne rappelle pas. Mauvais. L'escrimeur desespere, surtout qu'il a commencé à annoncer son départ à l'ong. Bon, sans date heureusement, et pis ils l'aiment d'amour là bas, alors le taf est assuré. Mais moi là dedans va falloir que je me bouge, cad, reprendre un taf, trouver une formation, rerechercher un commerce? Enfin tout n'est pas perdu on verra bien. Mais cette salope nous put the nose deep in the shit, merde (redondance).
Déménagement de ma soeur (celle qui est avec mon ex beausss) avec leur môme, dans le coin le plus froid de france. oui, là où l'hiver prend tout son sens, avec sapin, et loups hurlant et crachant leur sang dans la neige blanche. Mais le coin est magnifique, l'appart superbe (bien chauffé j'espere), et puis j'adore faire des déménagements (j'en suis, avec eux au 5e ? 6e?). Bon, evidemment pas eu le droit de porter des cartons, juste le gniard, ma soeur etait bien heureuse de s'en débarrasser un peu. Equipe de 5 mecs. Voila pourquoi j'adore les déménagements.
Chouille monstrueuse après pour inaugurer l'appart. Nan j'ai pas bu ren de ren, malgré les bieres, les 2 bouteilles de rhum, le boui boui où on est allé manger et où le restaurateur (un fou, cerveau congelé ai je diagnostiqué) nous a offert le vin. Eux oui ont picolé cré vin diou (relents de patois provincial). Ben j'ai vraiment rigolé, sans boire, les mecs étaient faits comme des rats, sont partis à un moment à la riviere (vers minuit), puis à la tour médiévale du village (700 hab) histoire de relancer les guerres de religion (les fiefs protestants, ça excite le mâle). L'est grillée ma soeur, c'est sur. En final, un des gars (pas mal du tout d'ailleurs, on a bien sympathisé héhé) a gerbé du haut du balcon, en repeignant auparavant la baie vitrée qu'il n'avait evidemment pas vue. Joie le matin, et gueule de bois carabinée pour certains...Le pied c'est que moi fraiche comme une rose...

Vous voulez des nouvelles de mes relations avec le monde medical et administratif hein? Sisi, je le devine. Bon, 5e prise de sang, ou 19e je sais plus, je ressemble à une vraie junkie. Démarches entre la sécu, la caf (j'avais jamais eu affaire), ya de la thune à la clé autant que ça serve un môme! Mon medecin au vu de l'écho, l'a trouvé "techniquement très bien fait" (?) Ouais, bien dessiné, découplé, un michel ange vous dis je. On en fera un rugbyman, tant mieux (oui, ces temps ci, c'est paris sur le rugby avec l'escrimeur, matches, pronostics et fantasmes - eh oui, j'aime le neanderthal- sur Chabal).

Annonce aux parents faites (enfin aux miens), sont mignons, mêmes 4 fois grands parents ils sont toujours émus (surtout mon pere, qui a tenté de planquer sa petite larme!). Il pensait que je n'en ferai pas. Ce soir parents de l'escrimeur je vais me faire arracher la gueule because la clope (laissez moi vivre). L'escrimeur m'appelle son "porte vélo"(?), et bisoute mon ventre avant de m'embrasser quand il rentre le soir. Bon, là, avouons le, j'adore. En plus il chante du Marley au bide, ah ben si il vire pas à droite par réaction le môme, on aura de la chance!

Voilà, grosse patate, je plane toujours les zoziaux chantent, 1000 trucs à faire ben je prends mon temps, insouciance chérie que je t'aime, ouais ben je rigolerai moins quand la bise viendra.

progesterone Miam miam.

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06 sept. 2007
Bip Biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiip

En vitesse donc.
Paperasses pour commerce, cette salope a augmenté son prix (au bout d'un mois!), on rediscute ferme. Ah mais, je sais faire pleurer dans les chaumières moi! Demande de sub, dossier du pov chomeur qu'il faut aider, maintien des assedics, je vous jure que je suis une pro en administration générale. Le pied total.
Course pour payer hosto du mois de juin. Bientot les huissiers, m'en fous je les emmerde. La sécu, qui doit m'envoyer un dossier depuis le 21 aout, n'a rien envoyé evidemment. Je viens de gueuler, parce que là c'est du foutage de gueule. Je sais ils sont pas nombreux et débordés. Mais merde. A moins que je ne mette en contact huissiers et sécu, ils se débrouilleront tous ensemble.
Pere qui veut vendre grande maison. Réunion de famille, on est vert, ben oui. Mais bon, il veut finir sa retraite avec sa nana (qui est par ailleurs completement susceptible), dans le sud. Et puis ça ferait des sous pour ma mere pour ses vieux jours, elle a rien... Mais on se renseigne pour mettre en location. Putain vndre cette baraque, c'est dur. Le jardin me manquera, le vieil escalier, la meuliere, le coucher de soleil sur le bouleau, les marches qui grincent. Putain de merde. En meme temps moins à se soucier pour nos parents? (ouais on est les parents de nos parents ici...Ma mere recemment m'a tel pour me remercier, parce que je la "rassurait énormément"- c'est mon role ça?).
Prise de sang X 100, because foetus in the bide, ça me coute la peau duc, youpi. Mais, echo de datation, on le voit se retourner, et on entends le coeur battre, yahou. L'escrimeur tout ému. Emu aussi par l'engin qu'on me fourre (eh oui), pour l'echo (waaaaou, ça c'est du king size), il doit avoir peur que je le quitte pour l'echographiste. en plus celui ci trouve que j'ai une tres belle vessie (sic), l'oeil jaloux de l'homme devient haineux (on m'avait jamais fait un compliment pareil).
Je bouffe comme 4, surtout du sucré, moi qui n'aimait que le whysky avant...Que suis je donc devenue?
Bon ben je suis zen en tous cas, merci les SuperHormones.

Oh, pas posté ma photo sur la rdj..Pardon Manu.
Et big slurp à ceux et celles qui se reconnaitront.

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17 août 2007
Le capitaine Achab c'est moi

Ouais enfin je serais plutot la baleine blanche ces temps ci. Mes soutifs (ah je vous avais dit que ça allait etre passionnant) me cachent à peine les tétons, tout déborde, j'ai une grue à chaque oreille histoire de les soulever. Beurk. Photos prises.
Sinon, vive le shoot aux hormones, bon plan, dommage qu'on trouve pas ça dans le commerce, la patate sans raison (non, etre pleine n'est pas une raison suffisante).
Bon, j'arrete de parler de ça ça m'agace moi meme.
L'escrimeur est ben content, marrant, il pete régulierement les plombs et virevolte dans l'appart en chantant et en me chatouillant, ça se termine souvent en pugilat tout nu, vive les hormones youpi, je vais tenter de l'aider dans la refection de son appart parisien, et samedi sortie entre potes, pas de bieres pour moi fait chier merde, pensons au bout du tunnel quand je m'enverrai des tonneaux de whisky frelaté, retrouver enfin la vraie vie (oh je rigole).
A part ça (non je ne suis pas qu'un incubateur), ah bah merde à part ça rien! Lecture à gogo (je profite des derniers moments de feignasserie intense), j'ai repris mes bouquins de géo, ces temps ce qui me fascine c'est la tectonique (ta mere, je vous avais dit, les hormones!) des plaques, dingue de penser que le mole ibérique etait collé sur la façade atlantique (enfin, c'était pas l'atlantique) et qu'il a pivoté au sud de la france!!!
Bon, c'est peut etre encore plus chiant que mes variations hormonales, mais moi ça me flingue.
Liri, très bonne idée de faire un herbier...
Tiens je me retaperai bien des fouilles archéo, à ce propos...
Bon, pas grand chose à raconter hein, sauf que l'escrimeur me fait palpiter ces temps ci, et rire aussi, on se colle des bisous terribles, avec la langue et la luette, on s'emmele les amygdales, quel pied...

Promis dès qu'il m'arrive un truc je raconte :)

Merci les nazes pour les mots, ça réchauffe !

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14 août 2007
L'avenir radieux

Pfff, après une année de merde à rien foutre, vla ty pas que je m'avance vers une année pleine de rebondissements, de levers à 5h du mat et de paperasseries.
Marrant, c'est vraiment cette année que j'aurai pu écrire tranquille, mais, comme dit Neev (dont je salue le retour écrit, fait plaisir de voir que ça va à peu près), quand les choses ne se passent pas bien, et qu'elles t'emplissent entièrement, on a du mal à ressasser encore et encore les tourments. Bon, j'ai écrit sur l'inactivité qui m'occupait, mais c'était pas drôle. Comme quoi, etre bien déprimée n'exacerbe pas forcément la verve et le verbe.
Donc, nous nous dirigeons actuellement vers l'achat du commerce qu'on cerne depuis 4,5 mois. La dame a descendu le prix, de 13 000€ (grâce à ma grande capacité à faire pleurer dans les chaumières, oui madame), le fond devient vraiment abordable (un peu plus de 200 000 francs pour les arriérés de l'éco), dans un bourg qui bouge et qui s'étends. Je commence à me coltiner  les 654464 organismes qui vont jalonner le "parcours du combattant de la deforestation", cad la paperasserie en tout genre, avec sous à la clé. Je me visualise me levant à 5h, pour achat des primeurs, retour au local, vente vente vente et blabla avec les mamies et papies racistes, ornée de ma plus belle blouse en nylon expansé à fleurs violettes. La sieste entre midi et 4, et retour pour vente vente vente (espoir), pendant que l'escrimeur travaillera aux champs, ben ouais à deux ça peut être limite au niveau salaire (même si le black est à mon avis sous estimé, mais chut, il est bien connu que les commerçants ne fraudent pas).
Je sais, mon avenir vous fait rêver, ya de quoi.
Je sais, ça va pas être le CNRS, mais franchement, vu ce que j'ai fait jusqu'ici, et vu mes compétences intellectuelles hors normes, y'avait plus qu'à postuler au prix Nobel, alors bon (parfois le regret de ne pas avoir fait cette fichue thèse, mais les coups de putes dans les labos, la politique de la recherche, l'hyprocrisie nécéssaire à un poste...oula).
Ce qui est marrant, l'ironie du sort semble parfois faire preuve d'ironie (mais dans quel film c'était?), c'est que, si à deux ça peut être dur, à trois n'en parlons pas.
Oui, en effet, (enfin résultat de prise de sang jeudi), il semble bien, allez n'ayons pas peur des mots, au vu des symptomes, je suis bel et bien pregnant. Ah ah, bravo le lapin de garenne. je vois très bien quelle partie de oh oui encore est fautive (tant mieux, elle était particulièrement bien, les gniards ne se font qu'avec joie et recueillement, et dans le noir, deo gratias).
Bon, un peu du mal à digérer cette info, l'autre taré me surveille maintenant comme une centrale nucléaire fissurée, le medecin me parle de toxo (dois je abattre mon chat?), de listéria (ma soeur tente de me flipper sur les fromages, viandes crudités charcuterie), je continue à fumer, (eeeeeh oui, et je vous emmerde bien profond), bon j'ai réduit, heureusement l'alcool est hors course, sinon franchement ça craignait. Putain laissez moi vivre, et non pas laissez les vivre.
Je me sens crevée, lourde (déjà?), un peu vaseuse, je bouffe bien, ya pas à dire, je suis réduite aux caractéristiques basiques de la survie. Les seins ont doublé au moins, ce qui me donne l'allure d'une bimbo siliconée.(Manu, tof à l'appui)

Mais bon merde, qui c'est le chef ici? C'est moi, alors diantre fuck comme dirait Le Vip (aaaaah, dieu soit loué de ton retour), je fais CE QUE JE VEUX.
Une mère (arg mot atroce, je m'y fais pas bordel à couilles rasées [ oui, je compte jurer de plus en plus pour me prouver que je ne deviendrai pas une pondeuse respectable]) doit être heureuse 1er et dernier axiome point barre.

Donc il faut tout faire pour me satisfaire. CQFD. J'aurai du y penser plus tôt.

(Envrai je flippe, pas envie de devenir une ersatz d'etre humain qui ne parle que de son gniard, ne pense qu'à ça, se sacrifie entierement pour ça, merde, moi ma mere nous a élevées dasn une cour de ferme jamais nettoyée, on trainait pieds nus et cul souillé, et voyez ce que je suis devenue!!).

Ah, pour finir, je ne vous passerai pas les visites chez le medecin, les joies et tracas qui m'accompagneront, les symptomes, les séries medicales font bien un tabac,et moi je pense à mon public.

Bises aux susnommés, et Cegochou, et Abe et La piu bella...(ma vieille, je t'embrasssssse).

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09 août 2007

Super vacances. Geniales. 1ere soirée degust payée par beaux parents. hé hé je bois plus mais là ya exception. D'autant plus qu'il s'agit de degust de vin et de bouffe, à travers une ville historiquement pesante,avec visite des lieux importants. puis 3 jours avec ma soeur son mec et son môme, dans le diois. Magnifique. Avec piscine. Je suis tres à cheval sur les gens, il faut qu'ils aient des piscinenes sinon macache. Là ça allait. Puis quelques jours juste sous la montagne ste victoire, des potes à ced, viticulteurs, haha. Génial. Pas d'autre terme. Si. En plus ils ont 3 chevaux, une piscine où on voit pas le bord (comme dans les series américaines), mais ils ne sont que gérants du lieu et sont anti sarko donc je me baigne sans probleme. Sinon j'aurai craché dedans après.
Puis retour chez les parents qui ont une piscine, ça tombe bien, et votent à gauche. Je me baigne.
Enfin, lasse de tout ces riches de merde qui m'emmerdent, camping pendant 1 semaine. Et là réel bonheur: on a trouvé the camping, sur un littoral super, mais tenu par des anciens routards. 1 km de route pentue, on arrive à un camping étagé, avec de l'espace, à 50 m de la mer. ouais ça a l'air con. Mais tu te leves le matin, t'as la tete pas fraiche, tu te fais ton café sur ton réchaud, et tu te plonges dans l'eau, maillot à moitié mis, ya personne, juste une nana faisant son tai chi, et une mouette, ou alors tu vas bouffer le soir sur la plage, et tu enfiles des combis et tu vas donner à manger aux poissons mignons, qui sont légions, en retenant ton souffle parce que tu as qu'un tuba et plonger avec un tuba des fois c'est dur. Et après tu te prends pour la premiere femme ou le premier homme de la terre et tu restes des heures à regarder les voiliers passer en te disant, la mer c'est vraiment l'origine du monde.

A propos d'origine du monde,
" Que Dieu benisse le lait de tes seins,
                             le fruit de tes reins.
Eh oui.

On en reparlera, mais là je suis morte de trouille, je viens de m'ecouter de la musique tres fort, et ne sais pas trop quoi penser. Je ne suis pas faite pour ça, je flippe de ces conneries, rien ne m'y oblige, on est heureux tous les deux, mais bon, deux c'est un beau nombre.

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06 juil. 2007
Et cette cure alors?

Eh ben alors ça se passe tres bien. Etonnant. Je pensais vraiment arracher les bouteilles de sky des mains des clodos (euh, plutot des teilles de Kiravi), mais non. L'escrimeur adorable a arreté aussi (à l'appart), ma soeur aussi (elle tout court elle flippait), et moi ben bien obligée, hein. Mais c'est agréable. matin bien plus fraiche, et dodo de bonne qualité. La peche. Dur parfois de frayer dans les fetes de l'ong de mon cher et tendre (des soiffards), mais bon, j'en profite pour tirer sur les cigarettes marrantes. Ah bah oui moi il me faut de l'excipient dans la vie c'est ainsi. Oui, mais c'est le streeeeess vous comprenez et la société qui m'ont obligée à noyer ma tristesse, etc etc, bouhou bouhou. Ben non, c'est juste que jaime bien ça.
Mon anniv le 14 juillt, je l rappelle au cas où, une de mes soeurs m'a déjà acheté une veste. 35 ans, mon dieu, moi qui ai 12 d'age mental. Ya comme qui dirait un hiatus...

passée à l'anpe, mon ancienne référente avait disparue depuis 3, 4 mois, mais ils m'ont retrouvé les salauds. Donc nouveau référent, un homme jeune ma foi, tchatcheur, qui me régale de sa vie et de ses experiences. Pourquoi faut il toujours que ces gens me racontent leur vie? Bon, je ne moufte pas, j'y gagne un passage à l'anpe 1 / tous les 3 mois au lieu de tous les mois (hé hé ça sert d'avoir l'air mignonne comme tout).

Mon beausss a terminé son dernier jour dans mon ancienne agglo, ils lui ont à peine dit au revoir, et pupute à tel à l'administration pour cafter qu'il partait plus tôt (pute jusqu'au bout des poils de cul celle là).

Vacances dans le sud (ah ah ah on passe chez des potes viticulteurs, je grince de rire), mon beauss et ma soeur s'y installent (eh oui il a déjà un nouveau taf, dans les cevennes...), je tourne un peu en rond mais ça va.

(Liri, moi aussi l'anecdotique j'y arrive pas, on des vies de merde !! ;)

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27 juin 2007
Tant va la cigale à la cruche qu'à la fin elles se cassent

Pas facile à raconter tout ça. J'ai hésité, et puis après tout, si ça me défoule...Donc depuis dimanche 10, je suis officiellement malade. Samedi, on passe le we en famille (au complet plus les mecs) chez ma soeur. Je sens une intolérable douleur me prendre l'estomac. Au point de me recroqueviller d'heure en heure. Dimanche, même topo, qui s'accentue. J'en suis à gémir. Ma soeur m'amene aux urgences avec l'escrimeur. Heureusement mon beauf est medecin (quoiqu'il n'ait pas diagnostiqué). Examen, je souffre, je plane en même temps. Conclusion, inflammation du pancréas, maladie typiquement dûe à l'alcool, et également, à une sensibilité génétique, une alimentation aberrante, et une hépatite A quand j'étais petite. Mais reste que je consomme trop, depuis trop longtemps (ben, comme si je le savais pas!). Enfin, 1 bouteille de vin à 2, le soir. Je suis tout de même sur le cul, voyant autour de moi bien des gens (nanas avec) qui picolent plus que moi: mon beauf me dira que parfois la vie c'est injuste.
Je pense rentrer chez moi lundi. Nuit aux urgences, moi qui galope dès que je peux fumer des clopes (je suis censée rester à jeun). L'infirmiere de nuit, mauvaise, me demande de ne plus bouger, et me colle un calmant. Pouf je dors. On m'a adjoint un nouvel ami, très très proche: une perfusion, sorte de porte manteau dont l'aiguille se fiche dans ma veine, et que je trimballe partout avec moi (oui, même aux chiottes), qui me donne à manger et à boire (2 jours à jeun!), des anti douleurs. Roger mon pote quoi.
Il me quittera pas pendant 5 jours.
Parce que, putain, c'est 5 jours que j'ai passé dans ce charmant hotel de grande banlieue. On me dit d'abord: tu sors mercredi. Je passe radios, echo, scanner (je vous dis pas, avec Roger, comment c'est pas simple). On me met au 2e etage, avec une nouvelle amie pour la vie Nicole, femme de menage, 95 kg, calcification de l'appendice (ne surtout pas compter sur la confidentialité des diagnostics). Bon, la 1ere vue que j'ai eu d'elle, c'est ses enormes fesses, glamoureusement séparées par un string dentelle. On la couchait, il était 2h du mat. J'en ai eu des cauchemards. en fait elle se révele sympa. Mais avec une nette adoration pour les jeux tv, et "Plus belle la vie"...Ben oui, elle a pris la tv..

Le temps a vraiment une drôle de valeur à l'hosto: lever 7h, avec prise de sang le cas échéant. Pti dej à 8h. Puis rien pendant 2h. Puis parfois, un exam, ou la visite d'un interne, jamais annoncé, bien sur. J'ai eu la visite du chef de service, qui au lieu de me parler, me tourne le dos, et explique mon cas à l'interne. Heureusement que j'ai quelques notions, je l'interromps et lui demande de préciser. Monsieur me voit enfin, tiens, c'est pas seulement une pathologie, mais une personne!
Enfin, ce con m'explique que j'ai un baton de dynamite dans le bide. Je suis encore au point de penser que tout ceci se reglera rapidement. Mon beauf au tel, m'a pourtant mis la puce à l'oreille: quand je lui annonce le verdict, il me réponds: t'es en réa? Ben non, pourquoi? Parce que selon le degré de gravité de ta maladie, elle peut être mortelle.
Ah tiens, j'avais pas envisagé ça moi. Moi je pensais sortir demain, d'autant que je n'ai plus mal.

Le medecin me dit donc que c'est important, mais que je n'ai aucun signe de gravité. Bon, ça tombe bien je comptais pas mourir. Mais il me dit "vous ne sortez que vendredi, on veut vous examiner en profondeur". Je pense tout de suite à une coloscopie, beurk, non, pas ça. Non, ouf, il s'agit juste d'une fibro (en gros, caméra qui vous filme en s'inserant par la bouche et non par vous aurez compris).

Là je panique, j'ai déjà le sentiment d'être en taule ici, avec ma voisine. On est traité comme des gamins, rien n'est annoncé, les exams prevus changent d'heure à notre insu, et certaines infirmieres sont de vraies garces. L'hopital quoi.

Vers 12h, dejeuner, miam miam les endives à l'eau mit poisson pourri. 13h c'est emballé, je commence mes allées et venues dans l'hosto. Mon but: aller cloper. J'ai 200 livres, mais ma voisine (elle paniquée, ne comprenant rien aux mots des medecins, je suis obligée de traduire), aime la télé. Alors dès que je peux, j'empoigne Roger, et le souleve, direction: DEHORS. Putain j'en aurais passé du temps sur ce parking heureusement bordé de forets. Au point de déceler les "habitués": un taré qui tourne en rond inlassablement, et inspectant toutes les poubelles, un clodo qui s'est bagarré durement (il s'enfuira de l'hosto, je pense que l'ambiance lui a pas plu), une nana sous calmant marchant à 2 à l'heure, et Jéjé, petit gars de montpellier, teufer devant l'eternel, ayant amené joints à l'hosto, parlant coke et trips, exigeant de la morphine histoire de planer (et d'avoir moins mal, il s'est fait bouffer les 2 bras par son rott...).

Les infirmieres sont tout le temps en train de me chercher, enfin, quand ya un exam de prévu. Tant pis, je stresse tellement que j'ai besoin de sortir, jusqu'à 22h30. Ah oui, parce qu'à l'hosto, on mange à 18h30, et après ben, rien. Si, télé, avec voisine et mari de voisine. Super. devoir rester encore 2 jours me déprime, et je mets tout en oeuvre pour sortir plus tôt. L'ambiance est horrible: ma voisine s'est fait scanner les intestins, on a juste oublié de lui dire qu'elle devait avoir un lavement:  Lavement genre karsher, qui t'élargit le cul à un diametre jusqu'à lors inconnu  Elle reviendra en pleurant. Une nuit, j'avais un peu mal, l'infirmiere arrivée à 22h ne passe qu'à 0h16 (rien d'autre à faire qu'à regarder l'heure). Je suis déjà allée la voir 2 fois, elle discute super fort dans le couloir alors que tout le monde dort, je l'attends et lui signifie qu'elle passe bien tard. Cette conne me sors l'excuse affligeante et fausse d'une urgence, et me prive de mon anti douleur pour la nuit (soit disant on ne me le prescrit plus). Sauf qu'à 6h du mat elle me le collera dans la perf'...Connasse, sale merde de genre humain pas humaine du tout.

Ah oui, les infirmieres passent entre 22 et 00h, histoire de voir si nos coeur battent, la tension etc (le soir avec la conne, je faisais du 16/10 de tension). Puis elles reviennent à 2h puis 4h puis 6h. Surtout pour ma voisine qui a du diabete. Je vous raconte pas les nuits.

Donc décidée à sortir, je fais intervenir mon beauf connu dans cet hosto (j'aime pas les passes droits, mais là c'était vital). Au final je sors 1 jour plus tot, avec consigne de revenir le lendemain pour la fibro...
Mais le soir même mon beauf qui m'accueille pour la nuit, me décrit ce que je risque: il s'agit peut etre d'une maladie chronique, donc grave. J'ai l'impression d'avoir une épée de damocles sur la tete, et je me rends alors vraiment compte de l'importance de cette maladie. je flippe, oui, je l'ai mérité, mais putain, entre l'homme des bois, l'agglo, le chomage, et ça, j'ai vraiment l'impression d'etre la cible idéale pour les tombereaux de merde.

Completement abattue, je retroune à l'hosto, faire la fibro.

Alors ça, si vous pouvez eviter....
Le gars m'allonge, me fait couler une gelée dans la gorge (non, pas ce que vous croyez cochons). un anesthésiant. J'avale, comme toute femme qui se respecte. Il me tourne sur le coté, et là, je vois le tuyau qu'il va m'enfiler dans la gorge (non plus, les gars). ah oui, quand même c'est assez gros, finalement lui dis je. mais non c'est rien vous allez voir.
C'est beurk. Ca fait pas mal, mais cette sensation d'avoir un doigt dans la gorge qui ne veut pas sortir c'est gerbant. j'ai demandé à regarder l'écran, j'ai donc vu mon charmant oesophage, mon superbe estomac (tout clean), et mon duodénum. On sent vraiment le tuyau qui farfouille dans l'estomac, qui tourne. Impossible d'avaler, on bave, et j'ai fait un rot digne de godzilla (normal à ce qu'il parait). Bon, pas d'ulcère. Le medecin, sympa, voyant ma gueule abattue me dit "ne stressez pas avec votre morale judéo chrétienne". Je le comprends parfaitement et rigole.

Retour chez moi, les emmerdes continuent:
1) j'ai pas de mutuelle ah ah ah! Eh oui, ça existe encore des gens cons comme moi. J'ai demandé une aide financiere, et une etalement des paiements. De toutes façons, plaie d'argent n'est pas mortelle (mais fait bien chier quand même). Là encore tout de ma faute.
2) traitement à prendre, un anti nausées (?why?). Je le prend 2 jours, et me voilà couverte de plaques rouges et boutons qui me demangent atrocement: allergie! du cou aux pieds (inclus). Se reveiller toutes les heures pour se gratter, ouais...à m'en faire saigner.
3) echo endoscopie faite avant hier, sous anesthésie generale. Bon, ça fait pas mal, evidemment. Sauf que l'anesthésiste plante mal l'aiguille, m'explose la veine, et m'injecte du produit dans le muscle...resultat: je peux plus plier mon bras depuis (mais ça s'arrange). Joie. Mais à priori, la maladie n'est pas chronique, c'était juste un acces aigu, pas de calculs, pas de kystes, le canal est propre (mon beauf m'a tout expliqué). Joie vraie.

Un enorme baiser plein d'amour à Liri, ma cop, qui a tel s'est inquieté, ainsi qu'à Manu: je pouvais pas répondre au tel, j'étais trop sous le coup, j'espere que vous comprendrez. Je vous aime, ça m'a réchauffé le coeur, vraiment. A un point important.

Et maintenant me direz vous?
Ben maintenant, déjà, plus une goutelette d'alcool. Rien nada finito. sans trop de problèmes (sauf les 2 premiers soirs chez moi, et le 21 juin, j'étais au concert de Marcel et son orchestre, dans le parc en face de chez moi, avec l'escrimeur). C'est pas dur, ça me manque pas, j'ai plus la peche, et je dors mieux. Reste que ça me fait peur ce truc: quelle en sera l'évolution?
L'escrimeur est génial (sauf à l'hosto, il semble ne pas aimer du tout ce lieu), il ne boit rien non plus (à l'appart), surveille mon alimentation (fini la cuisine au beurre et les pommes de terres au fromage et oeufs, enfin, faut pas trop en abuser). L'odeur d'alcool me rebute, je sens que je vais devenir une vraie mormonne.
Bon, j'ai vraiment eu peur quand même.

Liri et Manu, merci encore.

Posté par mazette à 13:04 - Commentaires [12] - Permalien [#]
23 mai 2007
Le premier post.

"Pour un début, c'est un bon début

Mazette.

J'ai répondu aux chants des sirènes électroniques.

Pauvre de moi.

Va falloir que je me regarde le nombril, les contours, la crasse en dedans.

Misère."

C'est pas pour m'auto apitoyer, mais faudrait toujours se relire. Je sais que ce que j'écris maintenant tient plus du journal d'entreprise que d'autre chose, mais néanmoins j'en ai besoin, même s'il ne s'agit que de se souvenir de ce que j'ai fait tel jour. M'en fous. Besoin de noter, et c'est marrant, j'y arrive bien plus à la machine qu'au stylo. me fais chier le stylo. J'aime taper. C'est une étape comme une autre, un journal pour le moment completement plat, ne relatant que les faits et pourtant ces temps ci qu'est ce que je cogite!! ouais, sur la nature humaine, sur l'année passée, sur les amis perdus par ma faute (eh Mat, je pense à toi, mais je ne t'appelerai pas, je n'appelle personne  ces temps ci c'est comme ça).
c'est vrai que je me recroqueville sur moi meme depuis 1, 2 ans, et alors, c'est un passage de la vie, bien sur je le regretterai, me dire " tiens j'aurais pu faire ci, ça" mais quel pied aussi parfois de rester en soi meme, et quelle douleur aussi, j'aimerai parfois me defouler physiquement, c'est ce qui me manque le plus, et puis me manque les rigolades de tchat, enfin tout cela changera un jour faut croire.

En tout cas c'est un moment à vivre et puis c'est tout, et c'est aussi bien comme ça.

Posté par mazette à 22:19 - Commentaires [10] - Permalien [#]
La patate

Donc.
Les vacances c'est déjà loin. Ce fût bon, bien qu'avec les beaux parents (au demeurant charmants, faisant la bouffe - délicieuse, et sortant les grandes bouteilles - putain ce beaune 1er cru 96...). Beau temps, l'escrimeur dans la piscine avec sa combi de grenouille (combi de plongée avec capuche), sirotant son rosé...On est meme allé se baigner dans la grande bleue, moment d'extase quand j'ai fait la planche, les oreilles sous l'eau, le soleil en pleine tronche...
Puis on se décide pour du camping (on aime ça tout les 2, mais attention: du vrai, sans petites chaises, table pliante gnagna).
Evidemment, au moment même où l'on ouvre la porte de la bagnole pour planter la tente, il se met à pleuvoir comme vache qui pisse. Fou rire, il manque des piquets, on y arrive, et on passe presque l'aprem dans la voiture (torrentielle la pluie). S'ensuit une ballade de nuit magnifique le long de la cote rocheuse, une deuxieme nuit sous l'eau, en plus près d'une riviere (camping sauvage), sans chiottes, là on déclare forfait. Direction un hotel face à la mer, superbe.
Mais bon on n'a pas le sou, rentrons chez beaux papa-maman.
Elle est parti en thalasso (maaaazette!), on se fait une bouffe royale avec beau papa, et un ami quebecois, grand oenologue devant dieu. Ah ce que ça a été bon. Les entendre disserter sur le vin, j'ai adoré.
On passe la soirée election devant la tv, finale amere, prévisible, je ressens toute la merde qui va nous envahir pendant 5 ans (voire plus, les français sont maso).
En plus, je viens d'avoir au tel mon ex beaussss ( qui est toujours le pote de masoeur hein, et le pere de son fils - à ma soeur, suivez bordel). Grande nouvelle: après avoir eu son concours d'ingénieur, l'agglo refuse de le garder: dégage, on veut pas de toi. J'en tombe sur le cul: il bossait bien (ce n'est meme pas remis en cause), mais c'est une question de relationnel...
Je suis furieuse, ecoeurée, cette boite n'est qu'un ramassis de merdeux leche culs...En plus il s'est forcé à rester poli avec le con de dga, quand celui ci l'engueulait comme un môme...Là c'est vraiment très amer...Il se retrouve au chomdu, ma soeur y est aussi, avec un môme, et un loyer assez conséquent (ah paris...).Bande d'enculés.

Bon, c'est la vie. On visite un commerce, un seul: besoin de s'aérer vraiment la tête: et il est bien en plus! On a un bon contact avec la nana, c'est à coté des beaux parents, et de mon ex ex, bref, interessant. On verra.

Belle maman m'aime de plus en plus d'amour: elle me prete plein de bouquins, et décide d'inviter mon pere et sa nana pour la Tres Officielle Soirée de Présentation. Mon pere veut me vendre pour un troupeau de chameaux, il hésite sur le nombre. J'ai une grande habitude de ses soirées, j'en suis à la 4e, donc ça roule pour moi. Pour l'escrimeur, c'est la 1ere fois qu'il présente des parents à ses parents: mais il est zen as usual. Belle maman est hystérique par contre: mais on a vraiment bien rigolé, tres détendu, mon pere (finaud) s'est fendu d'un monstrueux bouquet de roses ROUGES (ah symbole...), les petits plats sont dans les grands, carpaccio de noix de st jacques, tagine, champagne, beaune 1er cru 96 (ouaaaais!), gateau chocolat...Elle m'offre en outre un tshirt de gap (oula), veut me refiler un vieux briquet en or (je refuse quand même, j'attendrai l'heritage), et me prete 7 bouquins (aaaaaaaaaahhhhh, c'est bon, j'en suis à un livre par jour...et suis en manque quand ya pu ren).

C'est donc pour ça que je n'ai pas écrit depuis pfou.
Ben oui; j'ai lu 2 polars de Mankell (pas mal un Simenon nordique), un livre sur le japon (bof), là je termine les bienveillantes de litell (je crois que ça s'écrit comme ça, je retiens jamais les auteurs), incroyable philosophie d'un nazi, et surtout, j'ai lu les 3 tomes de michel tremblay, quebecois, cahiers noir-rouge-bleu, j'ai adoré, c'est pas triste pantoute!

Sinon, je réduis très conséquemment l'alcool, ah bah tiens je suis plus en forme sans, comme c'est étrange ah ah! Pas facile, le soir, c'est vrai que 2,3 verres de vin ça détendait, mais quel bonheur de se lever le matin fraiche comme la rosée sur un pré.

Et les rdjistes, putain vous foutez quoi?

Posté par mazette à 12:30 - Commentaires [5] - Permalien [#]



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